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Après une première édition riche en capitalisation, le Palais des congrès de Cotonou a abrité du 18 au 19 décembre 2025 les travaux du Congrès annuel pour la sécurité des patients et la qualité des soins (Casq) organisé par l’Autorité de régulation de la santé (Ars). Au cours des travaux lancés par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin et clôturés par le président de l’Ars, Lucien Dossou-Gbété, les participants ainsi que les différents acteurs de l’écosystème sanitaire national et international Ont eu l’occasion, d’entendre des experts de renom qui ont partagé leurs connaissances et expériences en matière de sécurité des patients et de qualité des soins. Des responsables au niveau périphérique et intermédiaire de la pyramide sanitaire du Bénin, ont exposé les succès, les défis et les perspectives d’amélioration pour atteindre la cible des critères essentiels. Ils ont présenté également, la stratégie utilisée pour structurer et coordonner l’accompagnement des établissements de santé dans la mise en œuvre du dispositif pour la sécurité des patients. Les travaux ont été placés sous le thème : « La Sécurité du patient au Bénin : de la politique nationale aux actions concrètes dans les établissements de santé « . L’édition 2025 du congrès a porté sur deux innovations, selon le président de l’Ars. La première est relative à son ouverture sur l’extérieur et la seconde à une attribution de dénomination. La Sécurité des patients et la Qualité des soins sont des enjeux cruciaux qui transcendent les frontières. Et c’est pour cette raison que l’ARS et ses partenaires continuent de prendre toutes les dispositions pour relever les défis qui se présentent afin de garantir la sécurité des patients et la qualité des soins.
Les travaux ont été marqués par différentes communications ayant permis aux congressistes d’explorer ensemble, les meilleures pratiques et les innovations susceptibles de bonifier l’approche de la sécurité des patients. C’est pour cela que le président Lucien Dossou-Bété qui a exhorté tous les participants à une participation active à l’ouverture des deux jours du congrès, s’est réjoui à la fin car animé par un sentiment de satisfaction. « Le sentiment qui m’anime le premier est un sentiment de satisfaction. parce que les participants avez donné tout ce qu’on attendait », a-t-il déclaré. Selon le directeur de cabinet du ministre de la Santé, le congrès s’est affirmé comme un cadre de réflexion stratégique de partage d’expériences, de construction collective autour d’un enjeu central: garantir à chaque citoyen des soins surs, efficaces, accessibles et respectueux de la dignité humaine. Les communications et panels ont permis de mettre en lumière, les défis persistants mais aussi les avancées notables et les bonnes pratiques en matière de sécurité des patients et d’amélioration continue de la qualité des soins. « Le ministre de la Santé retient de ce congrès, la nécessité de renforcer la culture de la sécurité des patients à tous les niveaux du système de santé, l’importance du leadership managérial dans la prévention des événements indésirables, le rôle central de la formation continue et de la redevabilité et de l’utilisation des données pour l’amélioration de la qualité des soins, l’impératif d’une notification plus active des patients et des communautés aux partenaires pour la sécurité des soins et la nécessité d’une approche systémique intégrant gouvernance, ressources humaines, financement et innovation », dira Péthos Akogbéto.