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Le monde de la culture est en deuil. Halima Gadji, l’inoubliable interprète de Marième Dial dans la série à succès « Maîtresse d’un homme marié », décédée lundi 26 janvier, a été inhumée ce mercredi 28 janvier 2026 au cimetière musulman de Yoff au Sénégal selon les rites de la religion musulmane.
C’est une marée humaine qui a envahi les abords de l’Hôpital Général Idrissa Pouye de Grand-Yoff (ex-CTO) cet après-midi du mercredi 28 janvier 2026. Amis, collègues, membres de la famille et admirateurs anonymes se sont rassemblés pour un ultime adieu à celle qui était devenue l’une des figures les plus marquantes du cinéma sénégalais.
Un dernier hommage empreint d’émotion
La levée du corps a débuté aux alentours de 15h00. Dans une atmosphère lourde de tristesse, les témoignages se sont succédé pour saluer le talent brut et l’engagement d’une « actrice de rupture ». De nombreuses célébrités du petit écran, dont ses anciens partenaires de la maison de production Marodi TV, étaient présentes, les visages marqués par la douleur.
Après la prière mortuaire, le cortège funèbre a pris la direction du cimetière de Yoff, où la dépouille est arrivée en fin d’après-midi. L’inhumation s’est déroulée à 17h00, conformément au programme annoncé par la famille Gadji.
Le rideau tombe sur une icône
Décédée le lundi 26 janvier 2026 à l’âge de 36 ans, Halima Gadji laisse derrière elle un vide immense. Si les circonstances de sa disparition ont fait l’objet de nombreuses spéculations, sa famille a évoqué un malaise brutal.
Au-delà de son talent d’actrice, elle restera dans les mémoires pour sa franchise sur les réseaux sociaux et son combat contre les tabous liés à la santé mentale. Sa dernière volonté, partagée par ses proches, était simple : « Si je pars demain, je vous demande juste de faire deux rakats pour moi et de me pardonner ».
La nation sénégalaise, par la voix de son Ministère en charge de la Culture, a salué une perte « immense pour le peuple et la communauté artistique ».