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A quelques jours du scrutin du 12 avril prochain, l’offensive diplomatique et politique s’intensifie à Savè. Dr Cyriaque Adékimbi Edon, accompagné de plusieurs cadres natifs de la Commune, est allé à la rencontre des instituteurs non natifs de Savè pour sceller un pacte de victoire en faveur du duo Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata.
Réunis dans une ambiance de fraternité, ces acteurs clés du système éducatif ont échangé avec une délégation de haut niveau. Outre le Dr Edon, on notait la présence de cadres de la localité, dont Martin Chafara, ami d’enfance du Dg Edon, venu prêter main-forte à cette sensibilisation de proximité.
Le choix de la continuité et de l’expertise
L’objectif de la rencontre était clair : expliquer la pertinence du choix du duo Wadagni-Talata pour présider aux destinées du Bénin. Pour les émissaires, ce ticket représente la garantie d’une gestion rigoureuse et d’une poursuite des réformes structurelles. Ils ont exhorté les enseignants à voter massivement le 12 avril pour assurer une victoire éclatante dès le premier tour.
Des doléances au cœur des échanges
Loin d’être un simple monologue, la séance a laissé place aux préoccupations majeures des instituteurs non natifs. Plusieurs points critiques ont été soulevés : la relance de la Sucobe, le sort des Aspirants au métier d’enseignant (Ame), les questions de pensions de retraite, le transfert des bureaux de vote pour les agents en poste hors de leur localité d’origine, et surtout la stagnation administrative.
« Plusieurs d’entre nous sont bloqués en A1 depuis des années », a déploré le président du creuset des instituteurs, illustrant l’attente de ses collègues concernant l’évolution en grade.
Des réponses concrètes et rassurantes
Face à ces inquiétudes, le DG Edon er sa suite ont tenu à apporter des clarifications sur la vision du duo. Concernant les blocages administratifs, ils ont précisé : « La situation n’est pas propice aux enseignants, mais elle concerne plusieurs corps. Elle ne restera pas inchangée. En tant que président de la République, il [Romuald Wadagni] œuvrera pour que la situation soit décantée. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles tout a été digitalisé ».
Ils ont par ailleurs rassuré l’assistance sur la volonté du duo d’apporter des solutions pérennes. « Nous allons creuser. Il y aura des progrès », ont-ils promis.
Cette rencontre s’est achevé sur une note d’espoir, les instituteurs ayant promis de relayer le message dans leurs unités respectives pour une mobilisation record le jour du vote.